Retour sur le championnat du Nord Ufolep

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Avec un peu de retard, voici le résumé de mon championnat du Nord, qui s’est disputé le second weekend de Mai. Cette épreuve est toujours un peu particulière en Ufolep, car elle se courre par catégorie d’âge. Les cartes sont ainsi rebattue, et pour la première fois de l’année, j’envisageais très sérieusement la victoire …

Un beau circuit … tout plat !

Ce dimanche 13 Mai était donc l’occasion de se rendre à Haveluy, haut lieu de Paris-Roubaix, et qui présente un relief … inexistant. Ce point a son importance, car si vous lisez les lignes de ce blog, vous savez sans doute que je suis plus inspiré par les parcours accidentés. Bien qu’un peu déçu par cette première reconnaissance du circuit, je réalisais mes premiers tours de roue avec la ferme intention de faire la course.
Nous nous étions mis d’accord avec mon coéquipier Jean-Baptiste pour partir dans tous les coups, afin d’être certains d’être représentés à l’avant. Et en cas d’arrivée au sprint, c’était à moi de prendre le leadership.

Notre catégorie d’âge étant peu représentée en Ufolep dans le Nord, nous n’étions qu’une cinquantaine de coureurs au départ. Et pour une fois, aucun club ni même aucun coureur ne faisait office de grand favoris. Nous avions toutes nos chances …

Dès le départ donné, JB se plaçait à l’avant et attaquait rapidement pour former un petit groupe. Tout le monde était motivé, et le peloton se reformait rapidement à la fin du premier tour. Comme convenu, je lançais à mon tour une attaque, qui n’allait pas non plus être couronnée de succès. Quelques centaines de mètres après m’être fait repris, JB ressortais à son tour pour prendre un peu d’avance, une nouvelle fois avec quelques coureurs. L’écart restait faible, et ils étaient rapidement repris.

Je profitais de ce moment pour placer une nouvelle accélération, qui allait cette fois me donner plus de champ. Malheureusement, aucun coureur n’avait pris ma roue, et je me retrouvais seul à l’avant avec une vingtaine de secondes d’avance. Un peu surpris par la situation, je ne m’affolais pas et conservais un rythme élevé sans toutefois me mettre dans le rouge. Il fallait quand même garder des forces, au moment où il restait plus de 55 km à parcourir … J’espérais bien voir revenir sur moi un petit groupe de coureurs, qui auraient pu m’aider à former une belle échappée, mais ce fut peine perdue. Le peloton entier venait me reprendre à l’issue de cette petite fugue …

Une échappée plus sérieuse

En suivant nos plans à la lettre, Jean-Baptsite attaquait dès que je me faisait reprendre ! Même à deux, la course d’équipe était belle à voir et cela me motivait encore plus. Une nouvelle fois, le petit groupe constitué n’allait pas rester longtemps devant. Je plaçait alors une nouvelle attaque, et j’étais cette fois suivi par deux autres coureurs. Très vite, nous nous organisions pour prendre des relais appuyés afin d’augmenter notre petite avance. Cette relative bonne entente nous permettais de creuser un écart d’une trentaine de secondes assez rapidement.

Même à trois coureurs, je pensais bien qu’il était possible d’aller au bout. Je ne ménageais pas mes efforts, mais mes deux compagnons de route n’étaient pas forcément au mieux. J’insistais pour que nous prenions de longs relais, afin de pouvoir récupérer entre deux, mais l’un comme l’autre prenaient des relais très courts, quand ils les prenaient … Et forcément, à ce train là, après une bonne vingtaine de kilomètres d’échappée, nous étions repris par le peloton. Tout était à refaire …

Un peu fatigué par cet effort violent, je me replaçais sagement dans les roues pour récupérer un peu. Jean-Baptiste faisait la course en tête, et rapidement, il formait un petit groupe qui allait prendre une bonne avance. Derrière, notre peloton ne faisait pas l’effort tout de suite, et cette nouvelle échappée prenait déjà 45 secondes d’avance. Discrètement, je venais casser les relais en tête de peloton afin de faire régner la mauvaise entente, et favoriser l’échappée de JB … A une bonne quinzaine de kilomètres de l’arrivée, j’y croyais !
Bien remis de mes efforts de début de course, je contrais tous les coureurs qui tentaient de rejoindre l’échappée, mais malgré ce travail, l’écart se réduisait petit à petit …

En route vers le sprint

A un tour de l’arrivée, la dernière échappée du jour était reprise, et nous nous dirigions tout droit vers un sprint massif. Comme convenu, JB travaillait pour moi, et m’aidait à me replacer dans les premières positions. La tension dans le peloton était à son comble, et j’abordais le dernier kilomètres entre la quinzième et la vingtième position. Alors que Jean-Baptiste se plaçait en tête à un kilomètres de l’arrivée, j’hésitais à le suivre, ne voulant pas me mettre dans le vent trop tôt.
Nous arrivions au dernier virage, et j’allais regretter de ne pas avoir pris la roue de mon équipier … Il prenait le virage en tête, lançant le sprint de très loin, alors que j’étais victime d’un coup de frein, m’obligeant à relancer presque à l’arrêt. Heureusement, la dernière ligne droite était longue, et je remontais petit à petit les concurrents, mais plafonnait à la 6ème place, bien trop loin du vainqueur qui franchissait la ligne avec un vélo d’avance ! Dommage …

Même si ce résultat est le meilleur depuis bien longtemps, je reste quelque peu déçu de ma performance. J’aurais du mieux me placer pour le sprint, ce qui m’aurait certainement permis de monter au moins sur le podium. La forme est là, il va falloir en profiter …

GP du 1er Mai à Verlinghem, première belle prestation

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Après ma déconvenue des Boucles Tourangelles 2012, il fallait vite se remobiliser pour ne pas laisser la motivation au placard. C’est donc sur la route du retour de la Touraine que j’ai pris la décision de participer deux jours plus tard au traditionnel Grand-Prix du 1er Mai à Verlinghem. Malgré un parcours tout plat plutôt fait pour les rouleurs, cette course me plaît bien et j’avais la ferme intention d’aller chercher la victoire …

Dans le coup dès le début

Nous étions deux coureurs du Sprinter Club Escobecques à se présenter au départ (Jean-Baptiste et moi), et avions décider de faire la course à l’avant afin de chercher à prendre la bonne échappée du jour et d’éviter un sprint massif. Dès le départ donné, j’appliquais ce plan avec application, puisque je me glissais dans la première attaque du jour, qui n’allait cependant durer que quelques centaines de mètres. Je passais cependant le premier tour en tête de peloton, alors que l’allure n’était pas descendue en dessous des 50 km/h pendant ces 4 premiers kilomètres …

A l’entame du 3ème tour, mon coéquipier se portait à l’avant avec quelques coureurs mais se faisait vite reprendre. Alors que JB restait en tête de peloton à faire le rythme, plusieurs costaud lançaient une grosse offensive. Sans vraiment réfléchir, je me lançais à mon tour dans la bataille et prenait la roue de ces hommes forts. Très vite, les relais s’organisaient, et nous allions former l’échappée du jour …

C'est parti dans la grosse échappée du jour

C'est parti dans la grosse échappée du jour

J’étais tout euphorique de me retrouver devant sur une telle course, et notre groupe de 9 hommes était suffisamment bien organisé pour pouvoir se permettre de croire à la victoire. Cependant, il ne fallait pas trop s’économiser, car le peloton ne nous laissait que peu d’avance. Au fil des tours, l’écart variait entre 20 et 40 secondes, et ne nous permettais pas de nous relâcher. Même si le rythme était élevé, je parvenais à prendre mes relais sans devoir trop forcer, et j’avais de bons espoirs pour la fin de course.

Une fin de course tactique

Alors que nous approchions des 20 derniers kilomètres de course, le peloton se rapprochait sérieusement, et malgré notre accélération, nous ne pouvions pas résister. Alors qu’il ne restait que 6 tours à parcourir, tous les compteurs étaient remis à zéro.

L'entente est bonne, mais ça ne suffira pas ...

L'entente est bonne, mais ça ne suffira pas ...

Après cette grosse débauche d’efforts, je savais que je n’avais plus les jambes pour tenir devant jusqu’à la fin. Je me plaçait donc sagement dans les roues, alors que Jean-Baptiste prenait le relais en attaquant à son tour. Malheureusement, personne ne voulait laisser partir un groupe, et il fallait se rendre à l’évidence, il allait être difficile d’échapper au sprint massif.

Jean-Baptiste à la relance !

Jean-Baptiste à la relance !

C’est dans cette optique que je me replaçais dans les premières positions au début du dernier tour. Puis, à la sortie d’un virage, 3 coureurs parmi les plus costauds du peloton plaçaient une violente attaque. Après une demi-seconde d’hésitation, je me lançais à leur poursuite et produisais un violent effort. Un rapide coup d’œil à mon compteur me faisait apparaître une vitesse de 62 km/h, sur le plat et vent de côté !

Je revenais cependant rapidement sur les trois hommes de têtes, mais à la relance suivante, ils étaient déjà en train de se regarder … Je me retournais rapidement pour constater qu’un beau trou était fait, et je ré accélérais l’allure pour conserver ce maigre avantage.
Mes compagnons de route étaient visiblement peu intéressés par la victoire, car deux d’entre eux étaient en train de discuter au lieu de se donner à fond. Bien qu’ayant organisé quelques relais, nous étions repris à moins d’un kilomètre de l’arrivée.
Je me replaçait tant bien que mal pour le sprint, mais j’avais déjà tout donné dans cette dernière offensive, et je ne pouvais faire mieux qu’une bien maigre 24ème place …

Si le résultat est décevant, cette course passée à l’avant avec de gros rouleurs m’a fait prendre conscience de mon niveau et de mes possibilités. Il faut continuer dans cette voie et cela devrait finir par payer … A noter que nous terminons cette course avec une moyenne de 42,5 km/h !

Retrouvez toutes les photos prises par mon fan club ci-dessous :

Boucles Tourangelles 2012 : chronique d’un échec

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En ce dernier dimanche d’avril 2012, notre petit club du Sprinter Club Escobecques prenait la direction de la Touraine, pour y disputer mon premier objectif de la saison, les Boucles Tourangelles. Au programme de ce weekend, 4 étapes dont un contre-la-montre par équipe et un contre-la-montre individuel. Arrivé sur place avec de très bonnes jambes, mon weekend fut pourtant bien décevant …

Un contre-la-montre par équipe mitigé

La première étape disputée le samedi matin était donc le contre-la-montre par équipe. Pour cette épreuve bien spécifique, nous avions mis toutes les chances de notre côté en réalisant un entraînement test quelques semaines auparavant, et en affectant à chacun un ordre de passage bien précis. Mes 5 coéquipiers présentant tous une très bonne forme, nous partions avec de belles ambitions pour cette première étape.

Le parcours étant identique à l’an dernier, nous connaissions parfaitement le profil de cette étape, d’autant plus que nous avions pris le temps de le reconnaître la veille en voiture.
10h42, il était temps pour nous de se présenter sur la ligne de départ, bien décidés à en découdre. Afin de ne pas faire la même erreur qu’il y a un an, nous décidions de parcourir les deux premières bosses à un rythme raisonnable, avant d’embrayer franchement dans la partie plus plate.

Nous exécutions notre plan à la perfection, et les relais tournaient parfaitement. Je commettais cependant une petite erreur en me laissant déporter sur bas-côté après un gros relais, ce qui me faisait légèrement perdre l’équilibre. Obligé de rouler quelques mètres dans l’herbe, mes coéquipiers surpris levaient le pied quelques secondes pour que je reprenne ma place.
Peu avant l’arrivée, dans une descente très rapide et alors que j’étais en tête, j’étais l’auteur d’une seconde erreur qui allait nous coûter un peu de temps. A la sortie d’un virage prononcé, je sentais la roue du coéquipier derrière moi toucher ma roue arrière, et surpris par ce petit incident, je me relevais un peu rapidement, désorganisant nos relais. Même s’il restait moins de 500 mètres avant l’arrivée, c’était encore quelques précieuses secondes de perdues.

A notre arrivée, on nous annonçait un retard d’une petite minute sur le meilleur temps établi, qui allait être celui des vainqueurs. C’était déjà une relative satisfaction, car l’écart était plus important l’an dernier. L’annonce du résultat final nous laissait pourtant sur notre fin. Nous venions en effet de signer le 10ème temps sur 23 équipes, alors que nous visions un top 5. Première déception …

Le départ du CLM par équipe

Le départ du CLM par équipe

Vaincu par le froid

Les prévisions météo en cette fin d’avril n’étaient pas franchement réjouissantes, et après une relative clémence du ciel le matin, ce sont de bonnes pluies qui s’abattaient sur nous à l’heure du départ de la seconde étape. Au programme de ce samedi après-midi, 90 kilomètres sur un parcours sinueux et assez bosselé, avec notamment quelques raidars dans les 30 derniers kilomètres.

Compte tenu de ma forme du moment et du profil accidenté, j’avais de grosses ambitions sur cette étape. Je visais à la fois un bon classement, et également le maillot de meilleur grimpeur qui me paraissait accessible. Le départ était donné sous une pluie battante et un froid piquant, et j’étais pressé d’en découdre afin de me réchauffer.

Pas abattu par ces conditions climatiques dantesques, je me plaçais rapidement en tête de peloton, afin de me placer pour le premier grimpeur qui arrivait dès le 8ème kilomètre. Le rythme était très soutenu, et les attaques incessantes, si bien que je me retrouvais assez loin des premiers au pied de cette première bosse. Je remontais le plus vite possible mes concurrents pendant ce premier kilomètre de montée, mais cela ne suffisait pas pour passer la ligne dans les 3 premiers.

Ce premier gros effort ne laissait présager rien de bon quand à mes sensations. Je sentais que le froid tétanisait mes muscles, et que la journée allait être compliquée. Au bout de 15 km, alors que j’étais toujours parfaitement placé, je commencé à être sérieusement gêné par de la buée sur mes lunettes. Étant complètement myope, je ne pouvais pas les enlever, et je devenais de plus en plus dangereux, ayant de la peine à distinguer les dangers de la route qui arrivaient sur nous. Pour ne pas prendre de risques, je rétrogradais dans le peloton pour pouvoir essuyer mes lunettes, mais rien à faire, cette satanée buée revenait constamment.

Ce petit incident, conjugué au froid qui commençait à m’envahir sérieusement me minait complètement le moral. Petit à petit, je reculais dans le peloton pour me retrouver dans les dernières positions. Au bout de 45 minutes de course, je commençais à être vraiment frigorifié, au point de greloter sur mon vélo. Je m’accrochais de toutes mes forces pour ne pas abandonner, car cela devenait vraiment difficile.
Omnibulé par le froid, j’en oubliait de m’alimenter et même de boire régulièrement. Nous arrivions finalement dans la zone des monts, et je tentais de remonter de quelques positions. Malheureusement pour moi, la sanction allait être sévère. Dès la première bosse, je me retrouvais complètement à l’arrêt, et largué par le peloton. Je peinait à emmener mon 39×27, là où j’avais prévu d’attaquer sur la plaque ! Le verdict sautait aux yeux, j’étais en train de subir ma première fringale de ma vie de cycliste.

J’avalais en quelques minutes tous les gels et barres que j’avais dans les poches, mais il était déjà trop tard. Complètement abattu par la situation et toujours aussi frigorifié, je posais pied à terre à 20 kilomètres de l’arrivée, et me réfugiait dans la voiture d’un spectateur bienveillant pour me réchauffer en attendant qu’on vienne me chercher. Cruelle désillusion …

Je terminais ces deux jours de course dans la voiture du directeur sportif à dépanner mes coéquipiers victimes de crevaisons, avec un moral bien entamé malgré tout. C’est promis, on ne m’y reprendre pas : la prochaine fois qu’il pleut en course, je me couvre en conséquence, je met des lunettes qui ne craignent pas la buée, et je n’oublie pas de manger !

Consolation du weekend quand même, un de mes équipier prend la 4ème place de la seconde étape. Belle performance !

Isoxan Pro Active Sport, un test concluant

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Billet indépendant sponsorisé.

Pour continuer dans la série des articles sur la diététique, je me suis vu proposé un test de la nouvelle boisson énergétique pour sportif Isoxan Pro Active Sport. Tous les cyclistes qui pratiquent ce sport en compétition sont habitués à remplacer la traditionnelle grenadine par des produits plus élaborés. Cette boisson pour l’effort en fait partie, et je vous livre ici mes premières impressions après quelques jours de test.

Tous les éléments pour une bonne performance

Le but principal d’une boisson énergétique, c’est d’apporter un maximum d’éléments nutritifs pour optimiser l’effort. Au delà de l’hydratation, il est en effet important d’absorber des sucres plus ou moins lents ainsi que des minéraux afin de rester compétitif tout au long de la course ou de l’entraînement.

Afin de me faire une réelle idée de ce produit, j’ai testé cette boisson Isoxan Pro Active Sport à la fois à l’entraînement et en compétition. Il est bien entendu difficile d’établir l’apport réel d’une boisson énergétique, mais je dois avouer que cette nouveauté m’a bien plu.

Au cours de mes essais, je n’ai pas eu de soucis de crampes ou autres désagréments qui peuvent gêner considérablement la progression en vélo. C’est un bon point, car je suis assez sensible à ce types de problèmes.

J’ai pu tester le goût agrume, très agréable et surtout pas trop prononcé. C’est un détail important, car après plusieurs heures de selles, il est assez désagréable d’avoir un goût trop sucré en bouche.

Un conditionnement bien pratique

La boisson Isoxan Active Pro Sport

Pour continuer à parler concret, la boisson Isoxan Pro Active Sport est distribuée dans un format original pour ce genre de produits. En effet, en ouvrant la boîte, on découvre de petits sachets qui font un peu penser à des médicaments … Passé la surprise, ce format s’avère assez pratique car le dosage est déjà réalisé. En effet, un sachet de poudre doit être dilué dans 750 ml d’eau. Petit inconvénient quand même, la majorité des bidons de cyclisme ne font que 500 ml …

Cette boisson pour sportif s’adresse donc avant tout aux compétiteurs, qui souhaitent optimiser leur alimentation en course, mais également en préparation et en récupération.

A noter que les produits Isoxan Sport sont distribués en pharmacie, et recommandés par des médecins du sport, signes de qualité et de sérieux !

Pour votre santé, pratiquez une activité physique régulière. www.mangerbouger.fr

Ca Clak au ravito + concours !

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Comme je vous l’ai déjà dis à de nombreuses reprises sur ce blog, le monde du cyclisme est plutôt conservateur. Alors quand une nouveauté arrive sur le marché, aussi petite soit-elle, il est important d’en parler. Cette fois, c’est la marque Aptonia issue du groupe Décathlon qui est à l’affiche …

Le problème des barres de céréales

Tous les cyclistes sont unanimes sur un point, le ravito, c’est un peu la galère. Comme vous le savez, le cyclisme est un sport d’endurance, qui se pratique donc sur des durées assez importantes. Afin de résister à ces efforts de longue haleine, il est important de manger régulièrement pour apporter un peu d’énergie en cours de route. Et c’est là que les problèmes commencent …

En effet, ces ravitaillements en route sont le plus souvent constitués de barres de céréales et autres aliments très sucrés, emballés dans des sachets individuels. Pour les cyclistes, la difficulté survient au moment d’ouvrir ces fameux sachets. Il faut être habile pour pouvoir les ouvrir d’une main avec les dents, et il faut quand même le plus souvent lâcher le guidon pour réaliser cette opération le plus rapidement possible.

Ce geste qui paraît anodin ne pose pas un problème en soi à l’entraînement, même si une journée ventée peut causer quelques difficultés … Mais imaginez en course, quand on roule à 45 km/h au milieu d’un peloton bien compact. Pour être franc, la mission est parfois impossible, à moins de prendre de sacrés risques !

Un emballage qui s’ouvre facilement

C’est donc là qu’intervient Aptonia, qui vient de commercialiser une nouvelle gamme de barres de céréales joliment nommées Clak. Ce nom pour le moins étrange résonne pourtant parfaitement bien avec l’utilisation de ce nouveau produit. L’emballage est en effet prédécoupé, et permet d’être ouvert très simplement d’une seule main et … de bonnes dents ! C’est simple, mais il fallait y penser …

Découvrez les nouvelles barres Clak de chez Aptonia

Après plusieurs tests à l’entraînement et en compétition, je vous avoue que je suis assez convaincu par ce nouveau type d’emballage. Il suffit de serrer l’extrémité de la barre entre les deux, et de tirer un coup sec avec la main pour pouvoir ouvrir le sachet. C’est simple et efficace, et ça permet surtout de ne pas lâcher le guidon. C’est un sacré avantage pour la sécurité, notamment en course !

Ces nouvelles barres de céréales sont disponibles dans tous les magasins Décathlon depuis peu, au rayon nutrition bien sûr.

Afin de vous faire partager cette découverte, je vous propose un petit jeu concours pour gagner un pack de 15 barres Clak goût chocolat. Pour gagner, rien de plus simple : répondez au deux questions suivantes dans les commentaires avant le 1er Mai 2012, et le gagnant sera tiré au sort parmi les bonnes réponses.

Question n°1 : quel est le nom du (ou de la) chef de projet nutrition chez Aptonia ?

Question n°2 : qui est le vainqueur du classement du meilleur grimpeur sur Liège-Bastogne-Liège 2012 ?

A vos claviers !

Graincourt-lès-Havricourt, une course dans le vent

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En ce samedi 14 avril, je m’alignais pour la première fois de l’année sur une course organisée sous l’égide de l’UFOLEP. Toujours classé en première catégorie, je rechigne un peu à disputer ces courses, car elles sont dominées dans le Nord par quelques coureurs largement au dessus du lot, et qui tuent le suspens avant même de prendre le départ … Qu’importe, pour obtenir des résultats il faut se faire violence, et c’est dans cette optique que je me présentais sur la ligne de départ à Graincourt-lès-Havricourt.

Un beau circuit pour les rouleurs

L’avantage de courir en Ufolep, c’est que les circuit proposés sont bien souvent très intéressants. Effectivement, le circuit du jour s’étalait sur environ 7 kilomètres, avec deux minuscules bosses pour passer au dessus de l’autoroute. La principale difficulté était le vent qui était particulièrement soutenu en ce samedi d’avril.

Pour la première fois de la saison, je me présentais au départ sans équipiers, ce qui est toujours un peu gênant pour pouvoir influer sur la course. Comme d’habitude, le club de Méricourt alignait une dizaine de coureur, et il allait falloir courir juste pour ne pas se faire piéger.
Dès le départ donné, l’allure est rapide et les attaques fusent. Je prend mon mal en patience afin de ne pas me griller d’entrée, et alors que toutes les attaques sont reprises, je lance ma première offensive au début du second tour.

Je suis rapidement pris en chasse par quelques coureurs, puis par le peloton qui revient rapidement. Je reste attentif à l’avant du paquet, et je me glisse dans quelques coups qui partent sans grandes convictions. Au bout de 30 km, je lance à nouveau une attaque, et nous formons une petite échappée avec les quelques coureurs qui m’accompagnent. Nous sommes à ce moment 6 hommes en tête, mais je sens bien que mes compagnons de route sont à la peine. Et principal problème, aucun homme de Méricourt n’est avec nous … Après une petite dizaine de kilomètres de fugue, le peloton revient une nouvelle fois nous manger.

La grande bataille jusqu’à l’arrivée

Quelques kilomètres plus loin, vers la mi-course, un groupe de 6 hommes prend la poudre d’escampettes, et prend rapidement du champ. J’ai loupé ce coup, un peu essoufflé par mes efforts de début de course. Deux coureurs de Méricourt sont à l’avant, et forcément, ça ne roule plus dans le peloton. Ça m’énerve au plus haut point, et je fais le forcing pour essayer de former un groupe de contre. Cette tactique ne paye pas, mais a quand même pour mérite de maintenir l’écart.
A 25 km de l’arrivée, nous décidons avec quelques coureurs piégés de s’organiser et de prendre la poursuite à notre compte. Même si je suis déjà bien entamé, je n’hésite pas une seconde et je me met à la planche pour rouler en tête de peloton. Malheureusement, le niveau n’est pas homogène et les bonnes volontés se font rare. Malgré l’efficacité de notre poursuite, celle-ci ne dure pas assez longtemps pour pouvoir reprendre l’échappée.

Alors qu’il reste deux tours à parcourir, je suis une petite attaque et parviens à former un groupe de contre, juste derrière l’échappée principale. Il ne reste plus grand chose à boucher, mais le vent vient freiner notre progression. C’est à ce moment que nous sommes repris par un peloton survolté, qui bouche les derniers mètres sur l’échappée. Il reste une bonne dizaine de kilomètres, et tout est à refaire.

Tout le monde est à bout de souffle (moi compris) sauf … les hommes de Méricourt, qui s’étaient bien reposés pendant la poursuite. Ils attaquent à tour de rôle, et arrivent à secouer encore le peloton. Un petit groupe de 4 coureurs s’échappe (dont 3 de Méricourt …) et creuse tout de suite un petit écart. Il faut réagir vite, car nous arrivons dans le dernier tour. Au passage de la ligne, je lance avec quelques coureurs une violente contre attaque, qui me permet de distancer un peu le peloton. Je suis vraiment à bloc, et les hommes qui m’accompagnent ont vraiment du mal à prendre leurs relais. J’ai beau râlé tout ce que je peux, j’assure les trois quart du travail …

En ayant déjà tout donné, nous arrivons dans la partie du circuit la plus exposée au vent. Les 4 hommes de tête sont tout proche, mais nous n’arrivons pas à boucher le trou. Complètement freiné par le vent, nous nous faisons avalés par le reste du peloton alors qu’il reste deux kilomètres à parcourir.
J’ai déjà usé toutes mes cartouches, mais je m’accroche comme je peux dans les roues malgré les crampes qui pointent. Je me positionne correctement pour le sprint, que je réalise assis et perclus de crampes. Je remonte quelques coureurs, mais je me fais tasser contre le trottoir et suis obligé de freiner.

Je prend la 14ème place, peu représentative de la débauche d’efforts que je viens de fournir. Je suis déçu, mais j’ai la conviction que ça va payer. Il faut continuer à travailler !

Grand Prix de Noeux-les-Mines, pas de bonnes jambes

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C’est avec un peu plus d’une semaine de retard que je rédige ce billet pour vous raconter ma course de Noeux-les-Mines le dimanche 1er avril dernier. Profitant du soleil printanier, je m’alignais au départ avec deux de mes équipiers, et nous espérions bien jouer la gagne. Récit d’une journée plutôt positive …

Encore du monde au départ

Décidément, ce début de saison attire les coureurs. A Noeux-les-Mines, nous étions encore une fois plus 100 coureurs à nous aligner sur un petit circuit urbain d’environ 3 kilomètres. Le programme du jour était plutôt corsé, puisque ce circuit était constitué d’un long faux plat montant, puis d’une partie sinueuse avec quelques relances et enfin d’un faux plat descendant. Dès l’échauffement, nous savions déjà que la course allait être rapide.

Comme d’habitude, deux clubs alignaient plus de 10 coureurs au départ, et nous allions devoir être fin tacticiens pour déjouer leurs plans de victoire. Dès le départ, un petit groupe prenait quelques longueurs d’avance sans vraiment creuser l’écart. Je passais ces premiers hectomètres dans les premières positions du peloton, sans toutefois prendre trop de vent. Je voulais monter un peu en température avant de mettre le moteur en route …

Au bout du 3ème tour, alors que la première échappée était reprise, je plaçais une grosse attaque pour m’extirper d’un peloton encore bien conséquent. J’étais tout de suite pris en chasse par quelques coureurs, et un petit groupe se formait. Un coureur de Méricourt qui était placé devant moi prenait un énorme relais, qui me mettait dans le rouge et me faisait littéralement exploser ! Je perdais rapidement quelques longueurs, et comprenait à ce moment là que je n’avais pas de très bonnes jambes.

Pour cette fois-ci, ce n’était pas bien grave, car le peloton revenait rapidement pour avaler tous les échappés. Malgré cette déconvenue, je restais aux avants-postes, et plaçait quelques démarrages quand j’en avais l’occasion. Malheureusement, les sensations n’étaient pas vraiment présentes, et le rythme du peloton était impressionnant.

Un fin de course sans forcer

Ca roule à bloc à Noeux-les-Mines

Alors que je reculais un peu au milieu du paquet pour souffler quelques instants, un petit groupe de 7 coureurs prenait un peu de champ, dont mon coéquipier Franck. Cela faisait bien mon affaire, car je pouvais rester sagement dans les roues en voyant que ça ne s’organisait pas trop.

Les tours s’enchaînaient, et le peloton n’arrivaient pas à boucher les 20 secondes qui nous séparait du premier groupe. Petit à petit, je me rendais bien compte que la victoire allait se jouer devant, et j’espérais que Franck ait encore les jambes pour jouer la gagne.
A deux tours de l’arrivée, je commençais doucement à me replacer en vue du sprint final au sein du peloton. Même si ce n’est pas ma spécialité, cela faisait un bon exercice pour tester ma fraicheur en fin de course.

Le dernier tour était un peu tendu, et une chute se produisait à l’arrière du peloton, éliminant mon second équipier Jean-Baptiste de l’emballage final. Je restais pour ma part concentré, mais j’abordais la dernière ligne droite mal placé. Qu’importe, ce long faux plat montant me laissait un peu de temps pour remonter.
Je lançais mon sprint d’assez loin, et remontait un paquet de coureurs pour venir prendre une inattendue 13ème place (4ème du peloton).

Mon équipier Franck, un peu émoussé par cette longue fugue, prenait quand même une belle 6ème place, synonyme d’espoirs pour la suite de la saison.

Même si les jambes n’étaient pas au rendez-vous, je suis quand même content de cette place d’honneur, qui traduit un bon niveau de forme alors que je dois arriver au top d’ici la fin du mois. Cela promet de belles courses, avec j’espère un bon comportement sur mon premier objectif de la saison, les Boucles Tourangelles …

Grand prix d’Auchel : la forme est là …

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En ce dimanche ensoleillé du 25 mars, j’avais prévu de m’aligner sur ma seconde course de l’année à Auchel, dans le Nord. Les quelques entraînements réalisés les jours précédents m’indiquaient que j’avais de bonnes jambes, et j’espérais pouvoir faire une bonne course.

Du monde au départ

A ma grande surprise, le peloton qui se présentait au départ était constitué de 105 éléments. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas pris part à une course avec autant de concurrents ! Je sais qu’en Pass’Cyclisme, il y a du monde, mais à ce point ! Cette donnée importante pouvait nous permettre de voir que tous les gros bras de cette catégorie étaient présents au départ. Cela n’arrangeais pas mes affaires, mais je gardais quand même espoir.

La reconnaissance du circuit n’allait pas vraiment me rassurer, car ce parcours de 3,7 km intégralement en ville était plutôt tortueux. De nombreux virages, une petite bosse, un long faux plat descendant, et surtout un revêtement très dégradé, tel était le programme du jour. Qu’importe, quand la motivation est là, les éléments extérieurs ne peuvent pas nous perturber.

Je prenais donc le départ bien placé sur la ligne, et me plaçait directement dans les premières positions du peloton afin de ne pas me faire surprendre. Je voulais à tout prix garder cette position, car l’état de la route ne laissait rien présager de bon. J’avais un peu peur des chutes … A ma grande surprise, le premier tour se passait sans accroc, car le rythme était tellement rapide qu’il était difficile de remonter.

Après avoir laissé partir quelques escarmouches en début de course, j’attendais que tout le monde soit repris afin de lancer ma première offensive, dans le deuxième tour de l’épreuve qui en comptait 20. Cette première attaque franche fuit suivie par quelques coureurs, et nous permettait de réaliser un tour complet en tête. Malheureusement, notre petit groupe d’une dizaine d’éléments était vite repris par un peloton en furie. Pas découragé, je plaçait dans la foulée deux attaques qui n’étaient pas plus couronnées de succès …

Le peloton étiré par le gros rythme

Le peloton étiré par le gros rythme

Difficile de prendre du champ

Un peu fatigué par ce début de course offensif, je reculais de quelques places pour reprendre un peu mon souffle. Je restais cependant bien placé pour pouvoir suivre les bons coups au cas où … Un peu avant la mi-course, alors qu’aucune échappée n’avait pu vraiment se développer, je repartais à l’avant. Une, deux, trois attaques, j’insistais plusieurs fois mais c’était encore une fois insuffisant. Le peloton revenait à chaque fois, et n’était pas vraiment décidé à laisser partir un groupe.

Je profitais de mes bonnes jambes pour toujours rester bien placé, et suivre quelques attaques sans en prendre l’initiative. A 5 tours de l’arrivée, un groupe d’une dizaine de coureur parvenait à prendre 300 à 400 mètres d’avance. Les deux plus gros clubs étaient largement représentés dans ce début d’échappée, et je sentais le mauvais coup venir. Suivant mon intuition, je plaçais une très grosse attaque, et partait seul pour aller boucher le trou. Je jetais toutes mes forces dans la bataille, et arrivais à mes fins au bout de 2 kilomètres à bloc. A peine le temps de souffler, je prenais déjà quelques relais pour assurer un bon rythme. J’avais le sentiment à ce moment là que je partais pour jouer la victoire …

Malheureusement, l’entente dans le groupe n’était pas parfaite, loin de là ! Même si nous étions deux ou trois à bien tourner, les autres coureurs ne souhaitaient pas prendre d’initiative, et les coureurs du club le plus représenté prenaient des relais franchement mous. A quoi bon partir en échappée si c’est pour ne pas rouler ? J’avoue que je n’ai pas vraiment compris sur le coup, même si leur leader n’était pas avec nous. Avec 3 coureurs sur 10, ils avaient toutes leurs chances !
Cette relative mésentente ne nous permettait pas de nous maintenir en tête, et nous étions revus à 3 tours de l’arrivée. Et c’est à ce moment là que le bon coup est parti ! Un peu émoussé par mes efforts, je n’ai pas suivi ce nouveau groupe de 10 coureurs qui s’en allaient vers la victoire.

Ne voulant pas attendre le sprint, je me lançais dans une dernière attaque à 2 kilomètres de l’arrivée, mais cette fois je ne pouvais pas revenir sur les hommes de tête, et je n’arrivais même pas à résister au retour du peloton. Cette débauche d’efforts n’aura donc pas servi à grand chose, même si je me suis rassuré sur mon état de forme.

Je termine à une anonyme 30ème place, qui ne reflète pas vraiment mon comportement dans cette course. Qu’importe, j’aurais d’autres bonnes occasions dans la saison …

Suivez les équipes cyclistes professionnelles sur Internet

Pas de commentaire

A l’heure où Facebook, Twitter et autres Google + font l’actualité, le monde du cyclisme professionnel se met également peu à peu au numérique. Depuis plusieurs années, les équipes cyclistes proposent des sites Internet de plus en plus complets, au design léché et aux fonctionnalités intéressantes pour les fans que nous sommes. Après vous avoir présenté le site du Team Sky début 2010, puis celui de Leopard-Trek l’an dernier, je vous propose un petit tour d’horizon des équipes pros pour vous aider à suivre leur actualité sur le web.

Les anglos-saxons à la pointe !

C’est un fait, le Team Sky est un précurseur en matière de communication sur Internet. La formation britannique dispose à mes yeux du site le plus abouti, présentant à la fois l’équipe, mais surtout l’actualité de ses coureurs, le tout illustré par de magnifiques photos. Finalement, c’est tout ce qu’un fan recherche non ? Il est ainsi possible de suivre la saison des coureurs du Team Sky par le biais d’interviews exclusives, et de résumés complet des dernières courses disputées.
Afin de se rendre encore plus indispensable aux yeux des fans, la marque « Team Sky » est également très présente sur les réseaux sociaux. Elle revendique déjà plus de 141 000 fans sur Facebook, et 60 000 sur Twitter ! Il faut dire que les moyens employés sont parfait pour recruter sur ce genre de réseaux : photos en live pendant les courses, organisation de jeux concours, …

De la même façon, la nouvelle entité Radioshack-Nissan-Trek innove en proposant à ses fans de télécharger une application mobile sur Iphone et Android. Cette application n’est ni plus ni moins qu’une présentation différente du site de l’équipe, mais son ergonomie parfaitement adaptée à la navigation mobile la rend indispensable pour les aficionados de l’équipe des frères Schleck.

Et les français dans tout ça ?

Jusqu’à cette année, les équipes françaises ne brillaient pas par leur présence sur le web. Toutes proposaient un site Internet plus ou moins bien présenté, mais la communication autour de ce site n’étaient pas vraiment une priorité.
Depuis ce début de saison 2012, on peut remarquer que les choses sont en train de changer. Le site Internet de l’équipe AG2R-La Mondiale a été complètement revu, et présente maintenant l’équipe de façon beaucoup plus moderne. On voit que les marketeurs de la compagnie de mutuelle sont passés par là, afin de dynamiser la présence de l’équipe sur ce média. La société en profite également pour faire un peu de publicité, ce qui est parfaitement légitime étant donné le soutien accordé.
Ce que je retiens surtout, c’est la présence d’une Page Fan sur Facebook, particulièrement animée et réunissant une communauté de plus de 15 000 personnes. Nous sommes encore loin des équipes anglo-saxonnes, mais c’est un bon début. Les fans de l’équipe peuvent y retrouver des contenus exclusifs, des jeux-concours et un vrai dialogue avec l’équipe.

Du côté d’Europcar, c’est le réseau social Twitter qui est à la pointe, avec la récente création d’un compte qui permet de commenter en direct les courses, et notamment les décisions stratégiques des directeurs sportifs. C’est encore le meilleur moyen de comprendre la course, et de voir comment cela se passe de l’intérieur.

Si vous souhaitez retrouver tous les adresses des sites web d’équipes, ainsi que leurs pages Facebook ou Twitter, je vous invite à visiter l’excellent site www.velochrono.fr. Tout y est !

 

Reprise de la saison à Barlin

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11 Mars 2012, ça y est, c’est l’heure de la reprise ! Après une long hiver plutôt studieux, j’étais impatient d’épingler à nouveau un dossard sur mon maillot. C’était aussi l’occasion de tester mon nouveau vélo Look 695 en course et dans des conditions un peu plus extrêmes qu’à l’entraînement. Si je n’ai pas été déçu sur le plan du matériel, ma prestation en course ne fut pas extraordinaire …

Impossible de s’échapper

Cette première course de la saison pour la catégorie Pass’Cyclisme FFC dans le Nord avait réuni un beau peloton d’environ 80 coureurs. J’étais présent sur la ligne avec deux équipiers, tous deux en très bonne forme, et nous avions la ferme intention de peser sur le déroulement de la course.
La reconnaissance du circuit nous laissait augurer de bons espoirs, car ce tracé de 5 km n’était pas des plus facile. Quelques faux-plats et surtout le vent traditionnel du Nord nous donnerais certainement l’occasion de faire exploser le peloton.

Dès le départ, le rythme était très élevé, et personne n’arrivait à prendre le large dans le premier tour. Au bout de 7 ou 8 km, un gros groupe d’une quinzaine d’unités parvenait quand même à prendre quelques mètres d’avance, mais le peloton gardait ces échappés à portée de fusil. Quelques kilomètres plus loin, tout rentrait dans l’ordre, et j’en profitais pour tenter une première fois ma chance. Sans attaquer de façon très violente, je me retrouvais rapidement devant avec deux autres coureurs, mais bien que nous roulions à plus de 47 km/h, le peloton revenait sur nous au bout d’un demi tour de circuit.
Je reprenais alors sagement ma place dans le peloton, avant de placer une nouvelle banderille en milieu de course. Cette fois, je me retrouvais rapidement seul avec 300 mètres d’avance, situation peu enviable sur un tel circuit. Tout en roulant à un bon rythme, je prenais soin de ne pas tout donner en attendant de me faire rejoindre par un groupe plus conséquent. Rapidement, quatre coureurs me rejoignaient, et nous pouvions enfin forcer l’allure. Malheureusement, le peloton nous reprenais encore une fois au bout de 4 kilomètres.
A peine entamé par cette tentative, je plaçais dans la foulée deux attaques, qui ne donnaient pas plus de résultats …

Première course de la saison 2012 à Barlin

Une crampe sur la fin

La fin de course approchait à grand pas, et aucune échappée n’avait réussi à prendre le large. Tout le monde était motivé pour cette première course de l’année, et un sprint massif se profilait à l’horizon. Bien décidé à secouer le peloton une dernière fois avant l’arrivée, je plaçait une bonne attaque dans l’avant dernier tour, et emmenait avec moi quelques coureurs. C’était peine perdu, les gros rouleurs étaient déjà à l’affut pour emmener leurs sprinters.

Cette dernière attaque infructueuse eu seulement pour effet l’apparition d’une petite crampe, qui m’empêchait d’appuyer de toutes mes forces sur les pédales. Nous avions convenu de rouler pour mon équipier Franck en cas d’arrivée groupée, et je tentais de remonter rapidement dans les premières positions pour l’aider à préparer son sprint. Malheureusement, ma crampe me gênait considérablement, et je ne pouvais plus me placer si facilement. Contraint et forcé de rester en second rideau, j’assistais impuissant au sprint massif qui allait sacrer un spécialiste du genre …

Même si le résultat n’est pas à hauteur de mes espérances, cette première sortie en compétition est rassurante sur mon état de forme. J’ai senti que j’avais progressé cet hiver, notamment en puissance. Il me manque encore de la force, et surtout du rythme pour pouvoir encaisser les changements d’allure et les attaques répétées. Vu mon programme d’entraînement pour les prochaines semaines, je devrais pouvoir m’améliorer rapidement dans ce domaine …

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